Mercredi 17 août 2005 3 17 /08 /Août /2005 00:00

Au XVIIIème siècle, le philosophe Jean-Jacques Rousseau nous éclairait avec son traité "Du Contrat Social". Il nous expliquait alors que la légitimité politique se fondait sur une volonté générale des individus à renoncer à leur liberté absolue et se soumettre à des règles dictées par l'intérêt général.

Rien de contestable dans cette noble dictée.

Si ce n'est un terme qui me fait tiquer... le terme de contrat. En effet, un contrat est le point de rencontre entre 2 volontés. On choisit de contracter. Ors, il me semble que pour ce fameux Contrat Social, nul choix n'est possible. Ou alors si, mais c'est direction la prison.

On ne choisit pas de contracter avec l'Etat. Ceci nous est imposé. Imaginons quelqu'un qui refuse ce Contrat Social, qui veut vivre autrement. A-t-il aujourd'hui la moindre possibilité? Difficilement. De plus en plus difficilement.

Je suis donc tenté de considérer que ce Contrat Social n'a de contrat que le nom.

 

Par Tonton Iron - Publié dans : Philosophie de bistrot
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Mardi 16 août 2005 2 16 /08 /Août /2005 00:00

lol

Je cite :
 
lol: Acronyme utilisé dans le jargon internaute, dans environ 80 pays, notamment dans le contexte du clavardage, des forums de discussion et du courrier électronique, pour accélérer l'écriture et ponctuer son propos, et signifiant que l'on trouve très drôle le passage que l'on vient de lire ou d'écrire. Cet acronyme vient de l'anglais «laughing out loud» traduisible en «rire à gorge déployée» ou "Lots of laugh" pour "beaucoup de rires", utilisé pour exprimer l'hilarité franche, l'amusement, souvent teinté d'ironie ou de sarcasme. 
  
Rien qu'en France, le mot lol est utilisé par 78 % de la population virtuelle. On dénombre un "lol" toutes les 6 secondes et la répartition homme-femme est à peu près égale, sauf entre 18 heures et 21 heures, où les femmes sont 3 fois plus nombreuses à l'utiliser.
 
L'origine de cette abréviation n'est pas claire. Il est dit que le terme est apparu pour la première fois, imprimé, en 1973. Une autre origine, peut-être une coïncidence, serait le terme néerlandais «lol» signifiant «drôle». Il est également possible que ce mot soit, à l'origine, une émoticône représentant la bouche grande ouverte du rieur.
 
Des variations sont apparues dans l'usage. Ainsi lolz serait un pluriel, lololol exprime la répétition, lllloooollll quand on pouffe de rire (et plus facile à écrire que Laugh Laugh Laugh Laugh Out Out Out Out Loud Loud Loud Loud) , lit.lol ou encore llol pour «littéralement je ris à gorge déployée».
 
J'ai croisé cette "définition" sur un forum (celui de COM si vous voulez tout savoir, qui doit venir d'un autre forum, etc etc). C'est assez dingue de trouver des analyses sur de telles sujets. En même temps, il est vrai que cette expression s'est largement banalisée. Je le souviens, il y a environ 6 and, quand j'ai débuté sur le net, ma totale incompréhension de cet acronyme. La fille (soisig13 je crois, une rousse à cheveux longs, l'une des premières avec qui j'ai pu discuter sur le net) croyait même que je me moquais d'elle, en m'interrogeant sur ces lol!
Enfin bref. Et dire que certains vont jusqu'à les dénombrer, et les classer par heures, sexe, etc...
 
Par Tonton Iron - Publié dans : Brèves de comptoir
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Lundi 15 août 2005 1 15 /08 /Août /2005 00:00

J'ai envie de faire vivre régulièrement mon blog et de m'y investir, mais pas à ce point là... :/

 

 

PS : je ne sais pas de qui ça vient, mais chapeau

Par Tonton Iron - Publié dans : Brèves de comptoir
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Lundi 15 août 2005 1 15 /08 /Août /2005 00:00

Dans la série « Tonton Iron le gros contestataire anarchiste », j’eu récemment le monologue que je vais tenter de retranscrire ci-dessous avec mon pote manUs (servi avec 2 pintes de O’Conneil s’il vous plaît, dans un vieux satellite russe). 

Je m’aventurais à distinguer 2 formes de « tromperies », à savoir :

*au niveau des sentiments,

*au niveau sexuel.

En fait, j’aime à faire la distinction entre les 2. Je pense qu’il est beaucoup plus irrespectueux de tromper quelqu’un au niveau des sentiments, qu’au niveau du cul.

Tromper sentimentalement, ça peut être penser à quelqu’un d’autre quand on est avec sa supposée moitié, c’est dire « oui je t’aime » alors qu’on aime celle d’en face, c’est se prévaloir d’une certaine confiance, qui est en fait usurpée.

Tromper au niveau sexuel me semble différent. Une question : pourquoi considère-t-on différemment le fait de manger en tête à tête avec quelqu’un et le fait de coucher avec cette personne ? Que je sache, ce sont 2 activités à partager. De même qu’aller au cinéma, que danser,  discuter, ou faire du sport ! Certes, c’est plus intime, et on ne le ferait pas avec n’importe qui. Mais je ne dînerais pas non plus en tête à tête avec n’importe qui. La différence entre discuter avec quelqu’un et dîner en tête à tête avec lui me semble du même acabit que celle qui existe entre dîner avec une personne et coucher avec elle. Je parle au niveau fondamental.

                        DISCUTER --------------------> DINER --------------------> COUCHER

Maintenant, il faut prendre en considération notre passé. On nous a inculqué un certain nombre de valeurs, qui font que nous sommes amenés à considérer l’acte sexuel comme tabou et exclusif. On se réserve à une seule et unique personne. J’aimerais bien savoir pourquoi ?

Je suis persuadé que ce sentiment de trahison engendré par le fait de savoir la personne aimée en train coucher avec d’autres est fabriqué de toutes pièces. On nous l’a appris, tout le monde autour l’a intégré. Je nous estime conditionnés pour le ressentir ainsi.

Alors qu’il ne s’agit que d’une pulsion, d’un désir à un moment donné. Comme une envie irrésistible de framboises ou de chocolat. Sauf qu’on nous a dit que ce n’était pas bien et qu’il fallait se sentir trahi et humilié si l’autre ne nous réservait pas l’exclusivité absolue de cette activité.

A une époque où les moyens contraceptifs actuels n’existaient pas et où les bambins se multipliaient, je conçois que nos ancêtres aient émis le souhait d’encadrer la reproduction. Mais aujourd’hui ce n’est plus de cela qu’il est question. Le motif de reproduction quand on couche est valable 1 fois sur 1 000 , 10 000 ? L’objectif, si je puis me permettre, est différent. Avant on avait des dizaines de gamins à la maison pour aider aux champs, sans compter le nombre de morts nés ou trop jeunes. Aujourd’hui, avec 3 enfants on est presque considéré comme une famille nombreuse.

Ce sentiment de trahison existe, mais j’ai tendance à remettre en cause sa justification.

 

 

 

Par contre, je conçois beaucoup plus facilement celui résultant d’une tromperie dite « sentimentale » (quoique… je suis persuadé que celui-ci est également démontable, mais il faudrait aller beaucoup plus loin).

 

 

 

 

 

 

 
Par Tonton Iron - Publié dans : Philosophie de bistrot
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Lundi 15 août 2005 1 15 /08 /Août /2005 00:00

14 août 2005

Un blog ? Un blog c’est quoi ? Quelque part c’est de l’exhibition, non ? C’est un journal intime qu’on publie, qu’on montre aux autres. On affiche des sentiments personnels, des réflexions propres à soi-même, sur soi ou sur les autres, et qui nous engagent.

C’est une réflexion à soi-même que l’on rend publique.

Je me souviens des légendes sur les journaux intimes (que personnellement je n’ai jamais eu), qui étaient cachés sous les lits, qui constituaient de véritables trésors, pour ceux qui les tenaient comme pour ceux qui les cherchaient! C’était tout, sauf à montrer ! C’était un jardin secret, rempli de confidences personnelles. Les petites sœurs étaient en pleurs quand le grand frère avait le « malheur » de tomber dessus.

En tant que genre littéraire, quelques uns furent publiés (Le journal d’Ann Franck, …), et récemment, cette forme de récit connu un grand succès dans le monde de la BD. Approximativement, de Lewis Trondheim, rencontra un engouement certain. Dans cette œuvre, on a vraiment l’impression que Lewis laisse libre court à son esprit. Il dessine au gré de son imagination, commence par quelque chose, passe sur un autre sujet, vagabonde, et finit au beau milieu de nul part.

On vit alors pondre un grand nombre de « récits autobiographiques » plus ou moins réussis ( The autobiography of me too, Le steak haché de Damoclès, …) dans lesquels les auteurs narrent tout et n’importe quoi.

Pour en revenir aux blogs, cette idée première de journal intime partagé me semble quelque peu détournée. Certains blogs sont désormais de véritables sites Internet, ce qu’on appelait «autrefois » des pages persos. D’autres sont à caractère commercial, voir politique, ou même démagogues ! Pas plus tard qu’hier soir, je suis tombé sur le blog d’un certain Mr Juppé Alain. Je ne sais comment j’ai pu en arriver là, mais je n’en dirais pas plus…

Bref, toujours est-il que cette petite réflexion va me servir d’introduction pour mon blog. J’ai pas mal hésité sur la forme et la direction à lui insuffler, et d’ailleurs je ne suis toujours pas fixé (je ne le serais jamais, l’indécision fait partie de moi). Mais je me lance, et il évoluera au fil de mes envies.

Plutôt que de parler de moi, j’essaierais d’évoquer ce qui m’intéresse, m’interpelle, me révolte ou m’attire.

Y’a plus qu’un nom à trouver.

Allez au hasard. Le slip. Ouais, le slip, ça me plait bien ! « Le Slip, le blog qui en as ! ».

Ouais ça j’aime bien.

 

 

 

 

Par Tonton Iron - Publié dans : slip
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