Ecrire, c'est hurler en silence...
Rahhhh
j'ai envie de dire plein de choses, de crier ma peine d'entendre Marine (nom d'emprunt, et puis c'est un prénom que j'aime bien) pleurer et se vider au téléphone à cause de mon meilleur pote, d'afficher mon indignation après un article que je viens de lire sur la gangrène économique qui met son germe partout, d'hurler ma douleur de voir Chu (nom d'emprunt également, le vrai est trop difficile à prononcer!) broyer consciemment la trop forte relation qui nous liait, de me désteter après mon manque de courage pour assumer mes actes face à Gwenaëlle (nom d'emprunt également, mais c'est assez proche!), de soupirer en voyant mes amis du boulot se tourner le dos, de ne faire que constater l'éloignement de tous ceux qui étaient mes potes il y a quelques années, d'arrêter de faire quoi que ce soit car je sais qu'à l'instant même les deux de la première ligne sont en train d'épiloguer sur leur relation, d'écrire écrire écrire sur l'incongrue direction que nous prenons tous, de regarder laconiquement ma vache se stresser car je n'ai pas pu la nourrir et la traire pendant une journée, de m'interroger sur le silence de ma "nouvelle" cousine,
mais de sourire à celle qui est avec moi,
et d'arrêter cette énumération débile sans queue ni tête.
Marine, Seb (bla bla bla), je vous aime ;) alors déconnez pas, faites le bon choix (non non ne me regardez pas comme ça, je n'ai aucune idée de ce que peut être ce fameux "bon choix"...
Elsa (ça c'est peut être pas un nom d'emprunt :p ), je me suis permis de t'emprunter ta citation pour mon titre. Je peux?? :)